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 j'ai pas d'idée de titres aussi, c'est grave docteur?

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On veut tout savoir
Ton âge :
Parent divin:
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MessageSujet: j'ai pas d'idée de titres aussi, c'est grave docteur?   Mer 19 Juil - 22:30

Samuel Griffin

Samuel Mason

Griffin

03.04.1993

Leg d'Appolon et Salus

Romain

Sam Claflin
Détails & Particularités
(Parlez-nous du don de votre personnage, de ses armes et objets. Son avis vis-à-vis des dieux et des Romains. Ce qu'il pense de son propre camp. De tous les détails que vous jugez importants pour que l'on connaisse bien votre personnage.)
Les combats, le sang, la mort et la peur non pas pour soi mais pour les autres, sont les choses essentielles pour chacun des Romains et ce depuis le tout début de la nouvelle Rome. Difficile d’échapper à l’héritage de cette nation lorsqu’on est tombé dedans étant petit -à la manière d’Obélix-.  Et forcément comme il est né là-bas, qu’il n’a jamais eu d’autres visions du monde et qu’il a découvert qu’il existait des gens lambda, né sans la moindre essence divine, un peu tard, il va de soi que son camp c’est forcément le meilleur et que les gens qu’il fréquente sont quand même les plus stylés, même si d’après lui résoudre les conflits uniquement avec les armes c’est légèrement archaïque, mais faut reconnaître que parlementer avec un monstre ou quelqu’un qui veut ôter la vie aux demi-dieux sous prétexte qu’ils sont pas du même camp ou qu’ils ne pensent pas pareil des dieux, c’est pas forcément parler qui réglera les problèmes, il faut s’y faire et Samuel s’y est fait comme tout le monde et n’est pas non plus le dernier à cogner. Pour ce qui est des dieux, il n’en fréquente pas des masses, bien sûr il sait qu’ils existent, il en a peut-être croisé un ou deux dans sa courte vie mais ils jouent pas vraiment dans la même cour, chacun leurs affaires et leur monde jusqu’au moment où une menace plane sur l’un ou l’autre des groupes et là forcément, les liens du sang font que les groupes s’épaulent. Samuel ne compte absolument pas sur les dieux pour vivre ou survivre et certainement qu’il préférait mourir que de leur demander de l’aide -décision fort stupide c’est sûr-. Le dernier groupe et pas des moindre les Grecs, certainement qu’il aurait pu être potes avec bien des Grecs, papoter avec, même manger avec eux sans le moindre doute. Le seul léger mini détail avec énormément d’importance c’est qu’à choisir entre des disputes avec sa meilleure amie sur un camp Grec ou rester en bon terme quitte à ne faire aucun effort avec les t-shirt orange, le choix est vite fait. Il ne méprise pas spécialement les Grecs, disons plutôt qu’il s’en moque totalement, s’il faut s’allier avec, il le fait sans broncher, s’il faut leur faire la guerre… et bah il soigne les blessés et il la boucle -jusqu’au moment où ça le gave et qu’il insulte un peu tout le monde mais c’est un détail-.
Quant à l’équipement du jeune homme, après avoir passé les premières années de sa vie avec des spatha ou tout autre truc y ressemblant de près ou de loin, Samuel a dû faire une croix dessus ce qui l’afflige profondément. Il a donc dû se mettre à l’arc et ça lui déplait fortement, il n’aime pas cet arc, il n’aime pas le fait de devoir se battre à distance et il n’est pas rare de le voir oublier volontairement son arc pour pouvoir prendre une spatha lors des combats, ce qui n’est pas non plus une bonne méthode puisqu’il ne s’en sort pas forcément avec, contrairement à l’arc mais les réflexes ont la vie dure. Sans oublier que quand monsieur tête de mule en puissance a décidé quelque chose, difficile de lui faire entendre raison.
Caractère bien trempé
(Parlez-nous du caractère de votre personnage. Pour vous aidez, nous vous demandons de définir un minimum de 5 qualités et de 5 défauts.)
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MessageSujet: Re: j'ai pas d'idée de titres aussi, c'est grave docteur?   Mer 19 Juil - 22:30

Histoire



Mon histoire commence bien avant ma naissance, elle débute avec la découverte du sang de demi-dieu de mes parents et le fait qu’ils aient été balancé assez jeune dans un monde de brutes où la survie n’est pas un jeu et la vie n’est pas une jauge dans les jeux vidéos. Chose que j’ai toujours bien du mal à comprendre, les jeux vidéos ce n’est pas vraiment ce qui trônait dans mon salon étant petit, mais ce n’est pas le sujet, je suppose. Donc ils ont débuté leur vie de demi-dieu dans la cohorte cinq, il me semble, s’ils se sont aimés tout de suite, pas sûr, il semblerait que l’amour, le choix de la personne qui partagera notre vie, ça n’est pas évident pour tout le monde. Il n’empêche qu’à force d’être ensemble dans les missions, pour les jeux entre cohorte, et tout ce genre de choses qui visiblement créent des liens, ces deux-là ont fini ensemble. Deux caractères plutôt semblables et assez pacifiques, sauf quand il s’agit de la famille, entendons-nous par famille disons que le côté divin ne compte pas, sinon ça aurait été tout sauf des pacifiques. Bref ils étaient décidés à mener leur bout de chemin ensemble. Une fois les dix années dans la légion effectuée, ils ont fait bâtir une maison à la Nouvelle Rome après avoir laissé la génération suivante prendre la relève.
L’arrivée d’un enfant fut plutôt longue, non pas qu’ils n’essayaient pas, mais s’il suffisait de claquer des doigts pour obtenir ce que l’on veut, ça se saurait. C’est donc après l’arrivée des voisins les plus belliqueux qu’il existe au monde -et non ça ne vient pas de moi, ce sont mes parents qui le disent- que madame Griffin tomba enceinte. D’après mon père, la grossesse c’est un moment merveilleux, ce qui faisait légèrement ricaner ma mère qui s’empressait de lui rappeler que jusqu’à preuve du contraire il n’avait pas porté l’enfant, sous entendu les mauvais côtés c’est que pour les femmes. Evidemment, comme ce sont mes parents, je n’ai pas vraiment argumenté le débat. Surtout qu’à chaque fois que je la ramenais j’avais le droit à la remarque très intelligente « Oh toi ça va tu donnais des coups de pieds dès qu’on posait les mains sur le ventre. » Je ne vois pas pourquoi je ramasse, si ça se trouve je me sentais agressé quand on posait les mains sur le ventre, c’était ma bulle, mon cocon, ma maison je le défends, hé je suis Romain à la base faut bien que je défende ma demeure.
L’accouchement bah avec des parents médecins forcément ça part sur des explications scientifiques et c’est hyper chiant, donc on va juste dire que je suis né et voilà. Et là en fonction de si mes parents étaient nostalgiques, ou grognon j’étais soit le bébé le plus adorable du monde qui faisait des sourires à tout le monde -oui même aux voisins… que j’étais bête- soit j’étais un être braillant à tout bout de champ. Je suppose que j’étais un mélange des deux, bref un bébé tout ce qu’il y a de plus normal.

C’est en suivant mes parents en courses vers l’âge de deux ans et tirant la tête parce que je n’avais pas eu le 32ème petit soldat de plomb que je voulais, oui celui-là était mieux que tous les autres uniquement parce qu’il n’était pas à moi, que je fis la rencontre de la famille O’Hara, ou plutôt du seul membre de cette famille qui vaille la peine qu’on pose le regard sur eux et qu’on essaie, réellement, du fond du cœur, de se surpasser. Mademoiselle Gillian était donc les bras de sa maman, non pas qu’elle n’ait pas envie de marcher mais il semblerait que ce soit la solution pour éviter qu’elle ramène toutes les armes dans le charriot -et dire qu’on m’embêtait pour un petit soldat, bon ok j’avais pas vu les épées mais c’est pas une raison-. Comme tous les parents, ils faut bien qu’ils discutent que ce soit du mon enfant c’est le meilleur, à la nostalgie des combats -pitié faites que jamais je ne sois comme ça- tout était bon pour m’empêcher de vivre ma vie, j’ai bien essayé de pousser le charriot histoire de dire ouai ouai on avance pour voir ? Aucun effet, déjà parce que le charriot est trop lourd et en plus parce que je n’étais plus du tout le centre du monde. Donc vu que personne s’intéressait à moi, je gazouillais des trucs incompréhensibles à la seule personne qui avait l’air de s’éclater autant que moi et qui comprenait autant que moi le langage bébé. Quand j’y repense, on devait avoir l’air de deux parfaits imbéciles à babiller et se raconter nos vies qui ne devaient pas être excitantes à cet âge-là. Il semblerait même que j’ai voulu suivre cette famille lorsqu’ils ont dit qu’ils y allaient et qu’il a fallu me porter à mon tour puisque j’y mettais de la très mauvaise volonté.

Quelques temps après, j’expérimentais MA piscine pour bébé à moi lorsqu’on me mis un intrus dedans, une intruse. Moi que ses parents soient occupés c’était pas mon problème du tout, j’attrapais donc tous mes jouets en lui expliquant clairement la situation en deux mots « à moi » Oh la mauvaise idée, en deux secondes elle m’avait déjà pris un jouet sous mon air scandalisé et celui mort de rire de ma mère qui ne me défendait même pas face à la tyrannie de cet être. Très vite je rembobinais la cassette dans ma tête et lui tendit un à un tous mes jouets pour qu’on puisse jouer ensemble -ouai je suis sûr que j’aimais le jouet qu’elle avait plus que tout et que je ne voulais pas qu’elle me le casse mon jouet ou mon nez ou les deux ce qui serait horrible-. C’est donc pendant quelques heures qu’on jouait ensemble, dans la piscine puis dans l’herbe, ce jusqu’à ce que ses parents viennent me la retirer me faisant pousser un cri déchirant et une crise de larmes de dix minutes une fois que j’avais compris que je ne pouvais pas la suivre, chacun chez soi.
Très souvent par la suite ma famille garda les enfants du quartier, enfin surtout les morveux de mon âge, comme si tous les couples avaient décidé d’enfanter en même temps, complètement dégueu. Tout étant fils unique et donc totalement égoïste naturellement, je dus apprendre le sens du mot partage, déjà parce que je n’avais pas la capacité de pouvoir tenir tous mes jouets dans mes mains pour pas que les autres me les volent -oui oui Gillian y compris- mais en plus quand je tapais un enfant à coup de voiture, soldat, épée, ou que sais je, je me faisais enguirlander par mes parents comme si c’était moi le problème. Pourquoi mes parents gardaient les enfants des autres, aucune idée, ils étaient juste trop gentils pour refuser. L’avantage pour les enfants c’est qu’à force de se voir très souvent, on devint tous potes -quand on ne se cognait pas dessus pour X ou Y raison-.
C’est donc presque naturellement que la bande la plus insupportable de toute la Nouvelle Rome commença à mettre son nez partout. Je précise quand même que j’étais certes dans les mauvais coups mais presque jamais commanditaire de nos raids pour tuer les monstres. Et bien souvent, nos raids finissaient mal, déjà parce que c’est fou ce que les adultes sont ennuyeux, combien de fois mes parents -puis d’abord pourquoi c’est toujours les miens qui nous cassaient les pieds- nous trainaient tous, malgré nos arguments en béton armé -oui on était vraiment les protecteurs de la Nouvelle Rome, c’est pas parce qu’ils ne voyaient pas les monstres qu’ils n’existaient pas-. Sans oublier les fois où l’un de nous se prenait un coup d’épée en bois parce qu’il était au mauvais endroit. Donc il y avait TOUJOURS un prétexte pour arrêter la chasse et valait mieux pas que ce soit un blessé parce que mes parents manquaient de faire une attaque à chaque fois pendant que les gamins qui n’avaient rien -moi compris- on disait tous la phrase magique « Non mais il a rien, il fait semblant. » Bien, bon argument face à des médecins et en plus on croyait que ça fonctionnerait.
Puis il y eut l’arrivée des dons des uns et des autres. Ce n’est pas vraiment un bon souvenir que j’ai de ça, Gillian était totalement paniquée à l’idée de pas avoir de don. Du coup je priais matin, midi et soir tous les dieux existants pour que le mien ne vienne pas avant le sien. Vu comment les autres avaient l’air d’adorer, je supposais que ce serait pareil pour moi et je ne voulais surtout pas me vanter si elle stressait à côté de ne pas en avoir. Je n’étais peut-être pas la personne la plus rassurante au monde quand je lui soufflais qu’elle était tout aussi doué avec ou sans don. C’était le cas, je le pensais sincèrement mais ça ne lui plaisait jamais. Heureusement pour nous elle finit par déclencher son don sur un truc complètement débile, un gamin avait cherché les ennuis auprès de nous et forcément j’avais répliqué mais le gars devait faire deux têtes de plus que moi donc moi je n’avais pas spécialement de le combattre, pas non plus de m’excuser, à la limite hurler Papa me semblait l’idée la plus sécurisante. Expliquez ça à une tête brulée de O’Hara, elle se battit avec lui, se prenant sans nul doute la raclé de sa vie – et je suis de son côté, c’était vraiment une cata- à un tel point que j’en étais arrivé au point où j’allais balancer mon épée sur la tête du gars pour lui filer un coup de main quand son don se déclencha. Tout compte fait, même plus besoin d’intervenir, merveilleux.
Durant les semaines suivantes, elle n’était plus vraiment dans le groupe, voir plus du tout et si les autres ne semblaient pas vraiment y porter de l’importance, ce n’était pas mon cas. Oui c’était mes amis, ça l’est toujours, mais ils n’étaient pas elle. Je passais beaucoup de temps dans ma chambre à regarder le jardin des O’Hara, à la regarder combattre, inlassablement, avec son père, sa mère, les deux parfois, et essayant de reproduire les mêmes mouvements qu’eux jusqu’à ce que la voix d’un de mes parents me rappellent à l’ordre sèchement en disant que ma chambre n’était pas un terrain d’entrainement et que les armes c’est DEHORS.
Il n’empêche que armé de mon courage et de ma spatha, je filais chez les voisins pour récupérer ma meilleure amie, quitte à passer des heures à m’entrainer dans ce même jardin, rentrant le soir exténué mais le sourire aux lèvres à l’idée qu’on serait toujours ensemble. Les journées se ressemblèrent énormément par la suite, la rejoindre, combattre, encore et encore jusqu’à ce que je n’en puisse plus mais faisant de mon mieux pour apprendre, retenir, mettre en pratique tout ce que cette famille m’enseignait. Lorsque vint l’histoire des cohortes, il devint presque évident que nous serions séparés qu’il s’agisse de Gillian ou de mes autres amis, pour s’habituer on apprenait les uns les autres à ne plus être collés les uns aux autres, en théorie parce qu’en pratique très rapidement on se retrouvait à deux avec Gillian, difficile d’éviter sa voisine -oui toutes les excuses sont bonnes-.  C’est en gardant cette proximité avec elle que je finis par récupérer une lettre de marque de Madame O’Hara, qui semblait à deux doigts de m’étrangler, pour rentrer dans la Cohorte. Mes merci ce jour-là s’adressèrent plus à Gillian qu’à elle parce que je savais qu’elle en était la raison.

Le jour du saut dans le vide dont les adultes parlaient depuis qu’on était tout petit, des fois en bien, des fois en mal, arriva plus vite que je ne le souhaitais. Ma gorge restait incroyablement serré, incapable de manger la moindre tartine de beurre, le moindre aliment ne voulant franchir mes lèvres, une question me taraudait, me rendait nauséeux, serais-je à la hauteur. Lors de la répartition dans les cohortes, je restais seul dans mon coin le regard fixé sur la lettre que je tenais entre mes doigts jusqu’à ce que je lève les yeux pour rencontrer ceux de ma meilleure amie. Je serais à la hauteur, mon regard se chargea de lui transmettre ses promesses avant que je ne m’avance lentement quand mon nom de famille fut citer, lentement parce que je n’avais pas besoin de courir, mon destin attendrait le temps qu’il faudrait. C’est de cette manière que je rentrais dans la cohorte deux, retrouvant bien vite ma meilleure amie.

Les années d’entrainements les plus intenses de ma vie, j’avalais les mots de chacun des instructeurs comme s’ils détenaient la vérité universelle et m’appliquant pour les mettre à exécutions avec parfois des ratés phénoménaux qui me frustrait énormément. Oui pour s’améliorer il faut parfois chuter, je le savais mais j’avais l’impression que les autres avaient moins de travail à faire que moi. Afin de ne pas trop me ridiculiser face aux autres et ne pas leur faire perdre patience à recommencer cinquante fois le même mouvement, je demandais à Gillian de venir avec moi et de m’apprendre. Pour le coup, je dois avouer que c’était un excellent professeur, non pas qu’elle était bien plus douée que moi mais parce qu’elle ne semblait jamais s’agacer de faire encore et encore les mêmes exercices jusqu’à ce que mes mouvements lui conviennent, ce qui pouvait durer des heures.

C’est dans cette optique d’être le légionnaire parfait que lors de ma première quête, je fis légèrement suer tout le monde. Bien sûr que je connaissais Gill et Max et qu’ils étaient doué l’un comme l’autre, mais c’est comme ça je voulais bien faire et forcément je n’étais pas prudent, trop motivé certainement et je les aurais certainement mis en danger si mon imbécile de meilleure amie n’avait pas jugé qu’il valait mieux que je sois dans le coltard pour le reste de la mission. Qu’on rectifie un peu les choses sur cette journée, non je ne me laisse pas assommer comme ça habituellement, c’est juste que je ne m’attendais pas à prendre un coup sec sur le crâne de la part d’une personne que j’appréciais énormément.
Autant dire que l’excuse, il s’est pris un monstre passa bien auprès de tout le monde sauf de moi. Clairement durant la dizaine de jours qui suivit, je ne lui adressais plus un mot, vexé qu’elle s’en soit prise à moi alors que j’essayais juste de bien faire. Fort heureusement pour toute la cohorte, le climat plus que glacial que j’instaurais en sa présence prit fin assez rapidement parce que malgré le fait qu’elle soit une sacrée emmerdeuse, j’avais besoin de sa présence, j’aimais sa présence et que de toute façon si je n’étais pas là pour calmer ses nerfs, qui le ferait ?

Ma quête suivante se passa encore moins bien que la première. Le centurion avait décidé, je ne sais trop pourquoi que je viendrais avec lui, bon déjà lui dire que j’avais pas du tout envie ça commençait pas bien mais c’est vrai, j’avais pas envie, il y avait tout un tas de gens bien plus motivé que moi, pourquoi m’emmener ? Le tu te tais et tu fais ce que je dis eu raison de toutes les excuses bidon que j’avais en tête et je suivis en soufflant comme pas permis, glissant peut être légèrement au passage que donner du pouvoir à certaines personnes faisait de ces personnes des sacrés tyrans. La bonne ambiance de la quête était déjà lancée et en resta pas là. Aller dans une région glaciale dans une montagne mais quelle bonne idée, sauf que monsieur le centurion n’avait pas daigné nous prévenir ni moi ni l’autre gus qui ronchonnait encore plus que moi, ce qui me faisait hocher la tête à chaque fois qu’il critiquait. La meilleure de l’année c’est quand le gars trouva le moyen de nous annoncer qu’on devait récupérer un truc tout en haut de ce pic enneigé devant nous. La montée était un calvaire déjà à cause du froid mais des paroles pas du tout encourageantes du centurion qui osait nous critiquer soit disant que nous étions lents. Bêtement, j’en convins, je le doublais, le bousculant au passage volontairement manquant de me faire basculer dans le vide mais mon orgueil à vif ne me fit rien remarquer. Pour le coup à peine j’avais fait trois pas, très fier de moi, en tête de cortège trouvant même le moyen de faire de l’ironie en leur disant « Allez les gars on se dépêche » qu’un violent choc dans le dos, visiblement le centurion kiffait pas trop se faire dépasser allez savoir pourquoi, me fis basculer en avant. Ne m’y attendant pas forcément, je dérapais sur la neige et fut précipité dans le vide sans parvenir à m’agripper au rebord. Ce n’était pas voulu bien entendu et sa main chercha en vain à rattraper mon corps qui roula comme une pierre sur la pente jusqu’à ce que je rencontre un arbre dans ma chute ce qui eut pour le mérite de me faire basculer dans les ténèbres. D’après ce que j’ai compris me récupérer n’a pas été des plus simples déjà parce que le centurion devait avoir eu la trouille de sa vie -c’est l’effet que je fais souvent aux gens ça leur ficher des frayeurs pas possible- mais parce que c’est que j’avais bien dégringolé, oui moi ça me fait rire maintenant d’en parler parce que ce sont des choses qui arrivent.
Mon réveil se fit à l’infirmerie du camp avec des hématomes de partout et une envie de ne plus bouger du tout de ce lit. J’avais peur des conséquences de mes actes, pas vraiment d’être puni pour insubordination, à la limite j’aurais compris. Non ce que j’avais peur c’était de son regard à elle, d’y lire de la déception, du mépris et qu’elle juge que j’étais allé trop loin.
La tempête arriva sans que j’ai le temps de me préparer mentalement, j’aurais bien disparu sous les draps mais vu qu’elle était assise sur le lit à hurler, elle devait penser que j’étais sourd, ou voulait me rendre sourd, je sais pas trop. Alors au début il était question de moi du fait que j’étais irresponsable, ça va je ne m’étais pas jeté par terre aussi, j’aurais bien rétorqué mais vu le regard qu’elle me lançait, bizarrement je regardais mes draps, très joli soit dit en passant. Puis après elle en vint à parler d’elle qui était de corvée de latrines à cause de moi ? Sérieux ? Genre elle prenait mes punitions ? Trop cool ! Ah non pardon, elle avait frappé le centurion. Etrangement, une chaleur très agréable se répandit en moi en sachant cela et la certitude qu’elle me défendrait envers et contre tous. C’était peut être le début de la naissance de sentiments bien plus qu’amicaux pour cette demoiselle.
Bon par contre les jours d’après, elle n’était pas vraiment la fille la plus sympa au monde, euphémisme même, elle me faisait la tronche, mais genre à rester à côté de moi -au cas où je m’envolais- sans m’adresser un seul mot. L’ambroisie ayant bien fait son effet, je ne garde pas spécialement de séquelle de ma chute, sauf quand il fait un peu froid ou que je suis épuisé, ou encore que l’air est humide, dans ces cas-là j’ai des grandes douleurs à la jambe qui ne se calment que lorsque j’arrête de bouger, génial pour un guerrier, ce genre de moment je fais juste la tronche en attendant que ça passe et en maudissant le monde entier.
Heureusement pour la santé mentale de tous nos camarades, l’engueulade prit vite fin et c’était comme au bon vieux temps ou presque. Je me surprenais de plus en plus à la regarder comme si elle était la chose la plus précieuse au monde avant de secouer la tête et de me concentrer sur qui elle était. C’est à cette période que l’entente avec ses parents dérapa totalement, comme si tout d’un coup ils avaient des trucs à me reprocher. Je ne les comprenais plus du tout, j’avais toujours été accepté ici et même si ce n’était pas les personnes les plus agréables au monde, elles n’avaient jamais été hautaines avec moi et là si… Mais bon pour éviter que Gillian ne m’en veuille, je gardais le silence me contentant de les insulter mentalement à chaque fois qu’ils disaient un truc qui ne me plaisait pas.

L’arrivée de Reyna fut quelque chose de très intéressant, déjà parce que bon sang elle semblait presque aussi doué que miss O’Hara au combat, ce qui n’est pas possible on le sait tous dans la cohorte deux. Par contre ce qui était plus étonnant c’était la facilité avec laquelle elle gravit les échelons de sa cohorte, après Gillian a juste eu moins d’opportunité, à moins de tuer le centurion qui voulait pas prendre sa retraite, c’est pas que Reyna est meilleure, faut pas exagérer non plus. Mais bon en moins d’un an on avait une Reyna en préteur et on priait tous pour que Gillian attende un peu avant de monter à ce niveau, ce qui semblait être ok.
La bataille contre les géants me pris au dépourvu, déjà il faisait grave froid donc impossible pour moi de porter mon poids sur ma jambe, donc me battre encore moins, j’en avais conscience mais il m’était impossible de laisser Gillian partir seule. Dans le feu du combat, je ne lui fus pas d’une grande aide, était-ce le fait qu’elle me connaissait par cœur, en tout cas elle m’arrêta avant même que je n’ai à porter la moindre attaque et  vu l’expression dans son regard je ne fis pas le malin et rejoignait l’équipe des soigneurs même si je lui en voulais de me faire ça.
Le combat se déroula très bien même si je n’étais même pas dans les combattants. Par la suite on eut le droit à la nouvelle la plus déroutante au monde, l’arrivée des Grecs… des gars qui venaient d’une colonie, c’était la classe- Ah non pardon Gillian trouvait ça pitoyable- c’est pitoyable ! Donc il fallait combattre Gaïa, super programme.
Vu que l’ambiance entre les Grecs et les Romains étaient électriques, Reyna décida de partir en mission, je lui ai dit je jure que c’était une mauvaise idée de partir maintenant qu’il y avait un camp à protéger. Sa réponse était claire : si on n’y va pas il y aura plus rien à protéger… effectivement vu comme ça. Sauf qu’Octave, ce brave Octave, dire qu’il fait partie de la famille décida d’attaquer les Grecs avec nous. Pour une fois j’étais ravi de pas me battre, et envoyais des tonnes de message à Reyna pour qu’elle se grouille, elle était trop occupé visiblement pour me répondre et je dois avouer que voir sa frimousse avec la statue me rassura profondément. S’en suivit une grande bataille avec des tas et des tas de morts. A la fin de la bataille, je cherchais la présence de la personne la plus cher à mon cœur. Lorsqu’enfin je la trouvais, couverte de poussière et avec une mine à faire peur, je l’attrapais dans mes bras lui murmurant que j’avais eu peur pour elle.

Les années qui suivirent fut plutôt sympa, entre la reconstruction de la Nouvelle Rome et d’une cité Grec, des sortes d’accord, la meilleure nouvelle pour Gillian fut sa promotion au poste de centurion tant et tant attendu. Promotion qui me fit souffler légèrement, on n’était visiblement pas prêt de prendre notre retraite. Elle avait malgré tout mon soutien sur le long terme et je resterais à ses côtés jusqu’à ce qu’elle décide d’arrêter.

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